Permanences au presbytère de Septeuil

Père Joseph : le jeudi

de 10 h à 12 h

Accueil : Mardi-mercredi-vendredi
14 h 30 à 17 h
Jeudi
10h à 12h de 14 h 30 à 17 h

 

Messes de la semaine

Mercredi
16 h 30 à la résidence L. Bellan de Septeuil.
Jeudi
8 h 45 messe à l’église de Septeuil
Vendredi
17 h à la clinique de Goussonville

Septeuil

78790 Septeuil
2225 habitants

Eglise Saint Nicolas
XIII° et 1860 - Pierre et enduit
Capacité : 210 places assises + 64 à la tribune)

Horaires des messes :

Samedi 18h30, sauf 1er samedi du mois.

 

HISTORIQUE

Au début du IX° siècle, le polyptyque d’Irminon mentionne le village de Septeuil, qui est alors partagé entre deux importantes abbayes, celle de St-Germain-des-Prés Paris, et celle de St Wandrille. La châtellenie de Septeuil, appartenant aux Nivard puis aux Sans-Avoir, dépend au XIII° siècle du marquisat de Maintenon qui y exerce la haute, moyenne et basse justice. A partir du XV° siècle, les seigneurs qui se succèdent à Septeuil sont des personnages d’importance croissante, depuis un procureur du roi au Châtelet de Paris et un secrétaire du roi jusqu’au comte d’Eu, petit-fils de Louis XIV, et en 1773 à Louis XV lui-même qui revend le domaine au duc de Penthièvre. Monsieur Tourteau conseiller du roi, fait l’acquisition de la propriété en 1776. Son fils Louis-Achille-Hyppolyte est aide de camp de Berthier puis soutient Lannes mourant à la bataille d’Essling, avant de perdre une jambe à la guerre d’Espagne. Il meurt au château de Septeuil en 1841, dix ans après sa femme, Pauline-Zoé-Constance Le Roy de Mondreville, amie de Pauline Bonaparte. Il reçoit dans son château la duchesse d’Angoulême et le duc de Berry. Au moment de la création des cantons, Septeuil est élevé au rang de chef-lieu de canton, mais rattaché dès 1802 à celui de Houdan. Le site pittoresque de Septeuil attire auXX° siècle une école de peinture, dite « école de Septeuil », dont les principaux représentants sont Antoine Chintreuil, Jean Desbrosses et François Flameng.

Le Patrimoine des Communes des Yvelines p. 340

Il y a peu de choses à dire de l'église de Septeuil. Restaurée en 1860, elle tire son origine d'une chapelle dédiée à saint Nicolas à laquelle fut ajoutée une nef. La «soudure» se reconnaît aisément, à l'intérieur comme à l'extérieur. Le chœur, malgré bien des remaniements, garde en son ossature des arcs du XIII° et du XV° siècles, et des clefs de voûte du XV°. Un tableau de l'Annonciation, restauré en 1897, est attribué au peintre italien François Albani, dit l'Albane (1578‑1660).
II y a dans l'église de Septeuil un culte de saint Gilles bien antérieur à la statue actuelle. Le pèlerinage de septembre attirait naguère beaucoup de pèlerins. Les reliques du saint proviendraient de l'abbaye de Saint-Corentin.

Saint Nicolas natif de Patara. Il est né vers 270 dans la ville de Patara au sud ouest de l’actuelle Turquie prés d’Antalya.
Patara était l’une des villes les plus populeuses et les plus riches de la Lycie (Asie Mineure). Patara comme les autres villes de la Lycie, Xanthe, Olympe, Myre qui possédait un évêque. C'était une ville très florissante, elle possédait un aqueduc, un théâtre et des temples dont les plus fameux, dés le temps Hérodote, était un sanctuaire d’Apollon où le dieu rendait ses oracles durant les six mois d’hiver, désertant pendant l’été.
Origine du Père Noël - la vie de saint Nicolas, évêque de Myre (Demre - Turquie)Saint Nicolas, le véritable Père Noël
Les parents de saint Nicolas comptaient parmi les plus marquant, et les plus fervents de la communauté Chrétienne. Le père de Nicolas se nommait Epiphaneus et sa mère Jeanne. Dès les premières heures de sa vie, l’enfant que dieu avait donné à ces pieux époux montra par des signes évidents sa prédestination: quand on le baptisa aussitôt né, il se dressa début, de lui-même, pour recevoir l’eau sainte. Il ne prit le sein de sa mère q’une fois les mercredis et les vendredis, et seulement à l’heure fixé par la règle canonique.
Saint Nicolas reçut une excellente éducation, tant par l’étude des sciences divines et humaines. Ses parents moururent, alors qu’il n’était qu'un jeune homme, ils lui laissèrent une certaine fortune. Il décida de consacrer son héritage à des oeuvres de charité. Une occasion se présenta rapidement: un de ses voisins avait perdu tout son argent et devait continuer à subvenir aux besoins de ses trois files qui ne trouvaient pas de mari en raison de leur pauvreté. Les trois filles qui devaient se prostituer sur l’ordre de leur père furent sauvées par saint Nicolas.
Saint Nicolas fit un pèlerinage en terre sainte et en Égypte. A son retour, son oncle évêque de Myre, mourut. Nicolas fut nommé évêque par le pouvoir d’une révélation donnée à son électeur. Par la suite, il accomplit son premier miracle après son élection comme évêque. Une femme partie à la messe oublie son enfant dans une cuve d’eau chaude sur le feu. Après l’office, elle se souvient de son enfant et implore saint Nicolas de le sauver. En rentrant chez elle, elle trouve l’enfant saint et sauf qui joue avec l’eau bouillante.
Au début, saint Nicolas avait beaucoup souffert à cause de sa conviction chrétienne. En 303, L’empereur Dioclétien a mis fin la liberté religieuse. Il a ordonné que dans tout l’empire les églises fussent démolies et les livres saints soient jetés au bûcher et même, il a interdit les assemblés des fidèles, décrété que tous les chrétiens pourvus de charges publiques ou de dignités en seraient dépouillés, et ceux de rang inférieure réduits en esclavages. La persécution dura huit ans et Nicolas fut emprisonné et contraint à vivre un certain temps en exil sous Dioclétien lors de la persécution des martyrs (303-311). En 313, l’empereur Constantine a rétabli la liberté religieuse. Saint Nicolas assista au premier concile œcuménique de l’église à Nicée.
Avant sa mort saint Nicolas a fait un voyage à Rome auprès du Saint-Père, et, sur le chemin de retour, il a séjourné dans la ville de Bari. Saint Nicolas serait mort un 6 décembre 343 et fut enterré dans sa ville épiscopale de Myre (Demre). Ses ossements furent volés en 1087 par des marchands italiens qui les emportèrent à Bari en Italie.

Les légendes

La vie de saint Nicolas et ses actes sont entourés de légendes. Les légendes qui se sont développés à son sujet ont eu plus d’influence que les faits de sa biographie.
Les plus célèbres peut-être, raconte son intervention pour sauver l’honneur de trois sœurs frappées par la pauvreté ; leur père ne pouvait pas leur donner une dot et, désespéré, s’apprêtait à les livrer à la prostitution. L’ayant appris, Nicolas vint secrètement, de nuit, jeter par la fenêtre de leur maison un sac contenant assez d’or pour la dot d’une des sœurs, et refit deux fois le même geste. Pour cette raison, l’enseigne traditionnelle des prêteurs sur gage consiste en trois sacs d’or.
Avec le temps cette légende s’est déformée et les trois sacs d’or sont devenus des têtes d’enfants assassinés, que Nicolas aurait découvertes et rendus à la vie.
Il existe d’autres célèbres légendes : trois princes qui avaient injustement condamnés à mort, saint Nicolas en apparaissant en rêve à l’empereur Constantin pour lui dire leur innocence, ou encore qu’il sauva miraculeusement de la tempête trois marins au large des côtes de Turquie. Saint Nicolas restera longtemps le saint patron des navigateurs, des mariniers et de tous les voyageurs sur mer. Mais il est surtout un grand protecteur des enfants.
Une autre légende, c’est le célèbre épisode des trois jeunes gens assassinés par un aubergiste et ressuscités par saint Nicolas, et aussi, l’enfant d’un couple dévoué à saint Nicolas resté seul à la maison un soir. Le diable déguisé lui demande du pain. Dès que celui-ci le lui apporte, le diable le saisit et l’étrangle. Alerté, saint Nicolas vient le ressusciter. Saint Nicolas devient ainsi, tout à fait légitimement, le patron des écoliers, des enfants, des célibataires.
Parce qu’il était patron des enfants, sa fête est l’occasion de leur faire des cadeaux. Saint Nicolas est devenu ainsi le prototype du Père Noël. La chanson populaire « ils étaient trois petits enfants » raconte à sa façon sa légende. La coutume du cadeau discrètement offert la nuit fut d'abord pratiquée le jour de la Saint Nicolas (6 décembre), puis repoussée au 25 décembre.

 

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